"sois sage ô me douleur et tiens toi plus tranquille"
Tu m'as une fois de plus empêché de dormir cette nuit et tu ma empecher de vivre la journée . Mais quand donc cesseras tu? De toute façon tu t'en contre fou, tu n'écoutes jamais rien ni personne, tu n'en fait toujours qu'à ta tête.Tu t'introduis en moi tel un poison et tu me tue à petit feu , Oh ma douleur comme je te deteste !
Mais va t'en je t'en prie !
Mon c½ur n'en peut plus de cohabiter avec toi. Je suis épuisée de te supporter. Je suis épuisée de t'entendre venir troubler mon sommeil. Épuisée de tous ces réveils en sueurs où je te sens vagabonder dans chaque partie de mon corps, où je sens ta violence, ta souffrance, où je sens la sève de la douleur se mêler à ma chair, se mêler à mon sang.
Je sais que c'est toi qui murmures si doucement à mon oreille, à chaque second que je vis "tu n'es rien."
Je sais que c'est toi qui mouilles mes joues d'eau salée, qui me fait mordre si fort mon oreiller.
Part je t'en prie... Mais quand donc vas-tu trouver un autre c½ur pour te lover?
Le mien est épuisé, tu n'as rien laisser d'intact en le traversant et tu t'es installée, faisant de mon corps ton havre de paix à toi....
Tu as pris tes aises à l'intérieur de moi ; et moi je n'en peux plus de faire des n½uds !!
Je t'ai livré bataille au début. Je ne voulais pas que tu squattes de la sorte une partie de mon âme. Je m''efforçais de mettre du soleil partout où j'allais, dans chaque choses que je faisais. Mais plus je luttais, plus tu grandissais....
Tu assombris mes paysages, pas une de mes pensées ne t'échappe et dans chacune d'elle tu mets un peu de toi...Et si je fermes les yeux pour tenter ne plus te voir, tu te pavanes devant mes paupières closes. Grande et fière que tu es, tellement orgueilleuse d'avoir si bien réussi à ruiner quelqu'un...
Vrai ma douleur, je n'en peux plus. Je lâche prise désormais. Tu es trop lourde à porter, trop lourde à supporter.
J'ai le corps dans le vide tu sais, accroché à la vie par ce qui me reste de force. Tu sais que tu m'uses, tu sais que bientôt je vais lâcher prise....
Alors si tu as gagnée, s'il te plaît emmène moi maintenant !! Je reconnais ta victoire, emmène moi je t'en prie. Ne m'abîme pas plus que ce que je ne suis déjà...
Regardes donc comme mon c½ur a vieilli, regardes donc comme mon esprit fait des crampes...
C'est décidé, je ferais route avec toi à présent...
Je te supporterai et je me battrai pour te faire partir de mon être . Je te hais ma douleur , va t'en je t'en prix !!
Sur ceux , voilà .... C'est dit
L'air pensif, les yeux dans le vide
J'imagine la vie aprés la mort
Je pense a mon propre suicide
Des larmes de sang glissant sur mes joues
Décrivant la haine que j'ai pour ce monde
Ma peau blanche, tel un fantome
Montre mon mal etre
Des frissons, révélant la froideur de mon ame
Mon coeur poignarder par le désespoir
Meurt en silence, chaque jour est un supplice
Je me vois plongé dans l'eau froide
Mon corps se laisse emporté par le courrant
Avalant toute la tristesse qui y dégage
Mes poumons crient a l'aide
Mes lèvres demande le repos
Mes sens ne demande qu'à se retirer
Des images reviennent a la surface
Me montrant des brefs moment de ma vie
Le sourrire aux lèvres je m'en vais
Laissant une dernière larme pour ce monde
Dans lequel je brouille du noir...
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